Whitney Houston – Greatest hits
Comme on a pu le constater déjà avec les disparitions de Michael Jackson ou Amy Winehouse, le décès d’un artiste est souvent l’occasion pour le public de se replonger dans les grands succès. La diva du R&B/soul, décédée samedi à Los Angeles à l’âge de 48 ans, ne fait pas exception. Sa compilation est ainsi déjà N° dans plusieurs pays sur Itunes, dont la France. L’occasion de ré-écouter sa voix puissante et chaleureuse.
Si l’on appelait Franck Sinatra « The Voice », c’est aussi par ce qualificatif que la chanteuse américaine aux 170 millions d’albums vendus était surnommée aux Etats-Unis. Et l’on comprend pourquoi. Celle qui a inspiré la génération actuelle des chanteuses R&B comme Beyoncé ou Rihanna, a dès ses débuts en 1985 fait exploser toutes les barrières et acquis une renommée mondiale, qui allait bien au-delà des publics du R&B et de la soul. Son premier album Whitney Houston, incluant les tubes « Saving All My Love for You », « How Will I Know », « All at once » et « Greatest Love Of All » se vendra ainsi à 24 millions d’exemplaires. C’est un savant mélange de ballades soul de tubes dance/R&B imparables.
Saving all my love for you – Whitney Houston – video
http://www.dailymotion.com/videox2aqfnAll at once – Whitney Houston – video
How will I know – Whitney Houston – video
Le 2ème album en 1987, Whitney, suivra la voix du premier en terme d’ambiance musicale, et de succès…. avec des tubes dancefloor comme « I Wanna Dance With Somebody », »So Emotional », ou des ballades comme « Didn’t We Almost Have It All » et « One Moment In Time ». Elle sera la première et seule artiste à aligner à la suite 7 N01 consécutifs au Hot 100 Bilboard (l’équivalent du TOP 50 français).
One moment in time – Whitney Houston – video
I Wanna dance with somebody – Whitney Houston – video
Didn’t we almost have it all – Whitney Houston – live video
http://www.dailymotion.com/videox5xmaEn 1990, Whitney Houston revient avec l’album « I’m your baby tonight », produit par les Hit-makers du moment L.A. Reid et Babyface. Il rencontrera cependant un succès plus mitigé que les 2 précédents. Mais c’est sans compter sur la sortie du film BodyGard en 1992, dans lequel elle tient le rôle principal. La BO du film contient un nombre de tubes impressionnants : « I will alway love you », « I have nothing » ou « I’m every woman » (la reprise de Chaka Khan). Cela en fera la BO la plus vendue, avant même celle de Titanic. Sa renommée a atteint un niveau supplémentaire lorsqu’elle a bien sûr chanté l’hymne national américain en 1991 à l’incontournable Superbowl. Etant donné que l’on peut comparer avec ses consoeurs qui sont passées par ce passage obligé (Beyoncé, Christina Aguilera), on peut dire sans conteste que sa prestation puissante mais également touchante l’ont hissé au top dans le coeur du public.
I’m your baby tonight – Whitney Houston – video
http://www.dailymotion.com/videox1tszmNational Anthem – Whitney Houston – Superbowl 1991
I will always love you – Whitney Houston – video
I have nothing – Whitney Houston – video
I’m every woman – Whitney Houston – video
http://www.dailymotion.com/videox1th79Après plusieurs films, la diva revient en 1998 en très grande forme avec l’album « My Love is your Love » d’où sont issus le single éponyme ainsi que « It’s not right but it’s OK » et » Heartbreak hotel ». Il est produit par les fameux Rodney Jerkins, Babyface et contient des featuring prestigieux comme Missy Elliott, Lauryn Hill ou Wyclef Jean. Elle y explore de nouveaux univers musicaux, comme sur My Love is your love qui mélange reggae et r&B pour donner l’un de ses titres les plus « cool » et planant.
It’s not right but it’s OK – Whitney Houston – video
Heartbreak hotel – Whitney Houston – video
My love is your love – Whitney Houston – video
http://www.dailymotion.com/videox200xkSuite au succès de l’album, sa première compilation « Greatest hits » sort avec plus de 36 tubes (un CD de tubes dance ou remixés et un CD de ballades). On y retrouve aussi des duos inédits avec George Michael et Enrique Iglesias
If I told you that – Whitney Houston & George Michael – video
Could I have this kiss forever – Whitney Houston & Enrique Iglesias – video
Son nouvel album en 2003 »One Wish: The Holiday Album » ne rencontre pas en revanche le succès escompté. Il faudra attendre 2009 pour entendre un nouvel album, le dernier, I Look To You. Si le premier single du même nom ne fait pas vibrer le public, le second « Million dollar bill » (écrit par Alicia Keys) permet à l’album de se hisser en haut du top 100 Bilboard. C’est un titre joyeux, efficace, qui renoue avec les racines de la soul et du funk. Il s’agit du dernier tube de la magnifique Diva. Celle qui était à la fois mannequin, chanteuse, actrice. Un très beau titre pour se souvenir de l’énergie, de la chaleur et de la joie qu’elle insuflait à sa musique.
En cadeau, on vous rajoute le remix de Freemasons, avec un medley de ses vidéo-clips. Peut-être l’un des meilleurs exemples pour garder la sublime Whitney Houston dans nos mémoires. Un exemple récent (2009) qui prouve que la chanteuse était loin d’avoir jeté l’éponge et aurait pu encore longtemps nous faire danser.
Acheter la compilation « The Greatest hits – Whitney Houston » sur Itunes
Million dollar bill – Whitney Houston – video
Million dollar bill – Whitney Houston – Freemason remix
Lana del Rey – Born to die
Depuis son apparition sur le web l’été dernier, tout a été dit sur Lana del Rey (née en juin 1986 à New York). Sur ses lèvres pulpeuses, sur ses prestations à la télé, sur ses clips évoquant l’univers de David Lynch, sur le phénomène hype qu’elle a généré, etc.. C’est simple, à la rentrée, dans le microcosme musical et des médias, il n’y en avait que pour Lana.
Son petit passé dans la musique (elle débuta en 2008 avec un premier album « Lana del Ray » sous le pseudo Lizzy Grant) fut ainsi analysé dans les moindres détails pour y trouver des clés. Au point que l’on se demandait s’il ne s’agissait pas d’un produit marketing parfaitement lancé, avec le soupçon de mystère nécessaire pour attirer les projecteurs. Mais l’état de grâce est terminé. Et les critiques qui commencent à fuser de toute part sur les possibles plagiats, la plastique refaite à coup de collagène, le père qui paye la promo de sa fille chérie à ses débuts, ou comme sur sa prestation-échouage à l’émission Saturday Night Live, paraissent aussi démesurées que les couronnes qui lui ont été tressées il n’y a encore que 4 mois…
On avoue qu’on a été plutôt sur la réserve devant l’engouement, attendant la sortie de l’album Born to die le 30 janvier, pour juger sur pièces.
Et le résultat est plutôt agréable, dans la lignée de ses 2 premiers singles. Alors qu’un seul titre pouvait semer le doute sur l’honnêteté de l’univers, l’album entier confirme l’envoûtement que la voix de la créature provoque. On a particulièrement aimé Off to the Races, parfait numéro de femme-enfant au tonalité aigue. Tandis que Born to die suit sans surprise la voie-voix de femme fatale lancée par Video Games. Million Dollar man est ainsi un parfait exemple de Marylin Monroe sous acide…. Lana sait parfois associer ce ton enfantin avec des sonorités plus urbaines (Diet Mountain dew, Radio, Summertime Sadness).
Tout n’est pas à garder bien sûr (Dark Paradise). Et il semble, à regarder certain lives sur scène (cf le live ci-dessous à Toronto), que la demoiselle soit beaucoup moins sexy et langoureuse devant une caméra que devant un appareil-photo. Elle fait un peu potiche, il faut bien le reconnaître… Et le tout est trop bien produit pour être le seul résultat de sa seule inspiration. Mais la musique de Lana del Rey a le mérite de vous projeter immédiatement dans des films (plus ou moins avouables
) à l’aide de violons planants, de guitares « tarantinesques »,de bruitages et de sons enfouis dans nos souvenirs cinématographiques… Son image, mélange entre la série Mad men et les films de Sofia Coppola, n’y est pas pour rien. Alors on l’avoue : oui, on s’est laissé prendre dans les filets de cette Pin-up des années 60 à la voix et la moue boudeuses.
Et nous ne sommes pas les seuls, puisque la belle a battu le record de vente digitale en France, avec 17.000 exemplaires vendus en 1 semaine, le précédent record était détenu par David Guetta avec 11.000 ex de « Nothing but the beat ».
Pour écouter gratuitement Born to die – Lana del Rey sur Deezer.
Pour écouter gratuitement Born to die – Lana del Rey sur Spotify.
Lana del Ray – Off to the races
Lana del Ray – Radio
Lana del Ray – Summertime Sadness
Lana del Ray - Million Dollar Man – live in Toronto
Lana del Ray – Video Games – Saturday Night Live
http://www.dailymotion.com/videoxo30z1Lana del Ray – Lizzy Grant
21, le second album d’Adele
Classé sous Variété internationale
8 février 2011 par Mikey

Adele
On a découvert Adele Laurie Blue Adkins début 2007 avec son premier album, 19. Elle revient en 2011 avec 21. Vous vous dites sûrement : « elle est donc née en 1988 et ce consternant manque d’originalité quant au choix des noms des albums laisse présager le pire… » Alors, oui pour le premier, non pour le second…
D’abord, Adele, c’est une voix, identifiable entre toutes. Perçante, claquante, précise, mure. Magnifique. C’est un peu Duffy qui aurait attrapé froid ou Camelia Jordana qui aurait un coup de speed. Pour tout dire, la dernière fois qu’une voix nous avait à ce point séduit, c’était celle de Ray Lamontagne dont on n’encouragera jamais assez à écouter la discographie.
Quant à Adele, vous vous rappelez peut-être Chasing Pavements, le single qui l’a révélée en 2008… Hé bien avec 21, l’essai est plus que tranformé. L’album est superbe, acoustique, sans fioritures excessives, suffisamment sobre pour permettre de ne profiter que de la voix de la jeune Anglaise.
Mention spéciale pour Someone Like You, une merveille.

La B.O. de Somewhere : Phoenix, The Police et plein d’autres
Classé sous Variété internationale
5 janvier 2011 par Mikey

Somewhere de Sofia Coppola
Somewhere a été tourné au mythique Château Marmont de Los Angeles, à l’origine une résidence privée construite sur le modèle du château d’Amboise et reconvertie en hôtel après le krach de 1929. Un lieu de débauche bien connu de la jet set locale : je vous laisse googler pour y découvrir les exploits de Johnny Depp ou encore Lindsay Lohan
Pour l’anecdote, c’est l’hôtel dont parle le groupe Eagles dans la chanson Hotel California.
Pour donner envie (d’aller voir le film et d’acheter le CD), voici la bande annonce de Somewhere.

Grégoire : un album et un duo avec Goldman
Classé sous Variété française
18 novembre 2010 par Mikey

Grégoire
L’album s’intitule LE MÊME SOLEIL, et on souhaite au chef de file du financement communautaire qu’il rencontre le même succès que le précédent, TOI + MOI, qui s’est écoulé à plus d’un million exemplaires (il semble cependant que le chiffre varie selon les sources…)
Le premier single issu de ce nouvel opus, Danse, représente parfaitement le style du chanteur : une mélodie simple et efficace (ce qui est sa marque de fabrique), des arrangements minimalistes et des paroles parfaitement inintéressantes, ce qui n’enlève en rien l’intérêt que l’on peut porter au bonhomme par ailleurs.
Quant au second single, La Promesse donc, nous vous laissons juges, car il faut bien avouer qu’il nous a laissé plutôt de glace…
Grégoire et Jean-Jacques Goldman : La Promesse.
Professor Green – Alive till I’m dead
Professor Green, de son vrai nom Stephen Paul Manderson, le nouveau beau gosse du rap, est un Londonien de 26 ans dont le premier album, ALIVE TILL I’M DEAD, est sorti cet été. Le second est déjà en préparation et devrait s’intituler GOOD TIMES.
OK, côté voix, c’est du Eminem tout craché. Ça peut énerver au début mais on s’y fait et il faut bien admettre que l’ensemble est sympathique.
Savant mélange de rap et d’electro (Fallin Down et Oh My God), ses chansons peuvent aussi faire penser à du Kanye West featuring Eminem (comme sur Where Do We Go aux sonorités très seventies.)
Deux titres ont particulièrement retenu notre attention : Just Be Good To Green avec Lily Allen et Good Night, particulièrement classe.
Pour la petite histoire, Professor Green est un surnom que lui donnaient ses clients lorsque le charmant bambin dealait du cannabis… Qui s’en serait douté quand on voit sa gueule d’ange…
Professor Green – Vidéo « I need you tonight »
http://www.dailymotion.com/videoxcrxlwProfessor Green – Vidéo « Just be good to me » featuring Lily Alen
http://www.dailymotion.com/videoxdeue8Congratulations – MGMT
MGMT a trouvé la machine à remonter dans le temps… Si le précédent album ORACULAR SPECTACULAR s’était arrêté aux années 80 (comme beaucoup d’ailleurs), ils ont remonté l’aiguille avec leur nouveau vinyl CONGRATULATIONS (car on est en plein dans l’époque phare du vynil) jusqu’à une galaxie très très lointaine… Les années 70. Celles ou tous les chanteurs étaient cools, stones, s’habillaient en laine bio (avant que ce soit bon pour la planète), chantaient pour un monde meilleur, et pour inventer de nouveaux univers musicaux après la « dictature » du rock.
Ecoutez l’album CONGRATULATIONS sur Deezer
L’album a été produit par MGMT et Sonic Boom (Spacemen 3, E.A.R, Spectrum) et enregistré en 2009 entre New York et Malibu. Le duo composé par Andrew Vanwyngarden et Ben Goldwasser s’est entouré de Matt Asti, Will Berman, et James Richardson. MGMT a également travaillé avec la chanteuse du groupe Royal Trux, Jennifer Herrema. A noter que cet album s’est d’abord retrouvé sur le net, avant d’être proposé gratuitement sur le site du groupe. Il est dans les bacs depuis aujourd’hui.
Un album « tribute » aux années 70
Il faut le dire de suite, ceux qui ont aimé Kids ou Time to pretend ne s’y retrouveront peut être pas… CONGRATULATIONS est un album très osé par ses arrangements, hors des normes radio et télévisuels : il n’y a ainsi aucun single de prévu pour le promouvoir. Tout est inventif et époustouflant. Les arrangements sont très datés, riches comme savaient en proposer la pop britannique des Bowie, Beattles ou Queen. Avec beaucoup de chœur comme les Pink Floyds aimaient en saupoudrer leurs ouvres romanesques.
Le meilleur exemple est Siberian Breaks, une chanson de .. 12 minutes… (cela peut-il encore exister à l’heure du zapping radio ???). C’est notre titre préféré !!! Un pure BIJOU !!!
Sa première partie fait penser aux rythmiques des chansons françaises à la Adamo (écoutez, on à l’impression d’entendre Hervé Villard sur le couplet de Capri c’est fini chanter « nous n’irons plus jamais »….). Elle embraye ensuite sur une mélodie digne des Beattle repris par Justice, pour finir sur des mélopées à la Jean-Michel Jarre quand il jouait sur son FM7… Ce sont 12 minutes de bonheur.
Ce qui marque, c’est la maturité des mélodies et la façon d’interpréter ces chansons. Et elle donne aussi un coup de vieux à toute la pop française des Daft Punk/Air/Justice qui a repris aussi tous ces standards mais parfois en les « trahissant ». On a ici l’impression d’entendre un véritable tribute à une époque révolue.
Elle est tellement forte qu’elle surprend quand on pense à l’âge de ceux qui ont créé ce disque. D’où effectivement le doute que l’on pourrait avoir : est-ce juste un exercice de style, une sorte de patchwork d’une décennie riche musicalement mais reproduite par case, ou bien un véritable exercice de création et de ré-écriture. Je n’aurais pas la prétention de trancher. Je pense qu’il faut laisser le temps faire le tri dans ce météore.
Mais qu’on aime ou pas, il faut reconnaître l’inventivité et le charme de cet album. Un des meilleurs albums que j’ai entendu depuis des mois. Trop tôt pour parler de l’album de l’année mais il est en course !!
Le site de MGMT
Le Myspace de MGMT
A noter que MGMT sera en concert les 7 et 8 octobre au Bataclan de Paris, et le 14 décembre au Transbordeur de Lyon.
Le single Congratulations – Live – Memphis – Novembre 2009
Head First – nouvel album de Goldfrapp
Le groupe Goldfrapp sort enfin son nouvel album HEAD FIRST. Disons le de suite : l’album aurait pu sortir dans les années 80, à l’image du single Rocket ou d’un titre comme Alive avec ses mélopées de vieux synthés. Alors ce n’est pas surprenant pour Goldfrapp, dont c’est l’une des marques de farbique… Mais ici, ils ont poussés l’exercice sans trop chercher à s’intégrer à notre époque.
Ecoutez gratuitement l’album Head First de Goldfrapp
Les chansons s’enchainent facilement, avec une sonorité dominante de Pop/new wave. On pense aux Pet Shop Boys, Orchestral manœuvre et autre New Order (Believer, Dreaming). Certaines sont plus proches d’un Moroder pour ses tubes dansant comme Maniac.
Les mélodies sont à l’envi, simples, efficaces, faites souvent de « ho ho ho »… et autre « ouhhh.. ». Elles se retiennent en une écoute, on peut les reprendre facilement, comme au bon vieux temps des tubes du Top 50 !!! La 2eme partie de l’album est plus intéressante, plus sombre, mélancolique. Comme ce Hunt ou Voicething qui font penser à Vangelis aux début des années 80 et son enivrant et effrayant Blade Runner.
Cet album fait parfois penser au virage qu’a voulu prendre Kylie Minogue, avec une chanson comme Shiny and Warm, arrangeant subtilement les vieux sons avec une rythmique très Pop/rock/Punk. A écouter. On a d’ailleurs l’impression d’entendre la belle australienne chanter comme sur I Wanna life.
Mais après une première écoute, l’impression est mitigée. Il est facile à écouter, pourrait rappeler de bons souvenirs aux plus de 30 ans. A ce titre, on le conseille à tous les fans de Pop/New wave des années 80. Mais va-t-il tenir la distance après plusieurs écoutes…. On n’est pas sûr… Mais ne boudons pas notre plaisir pendant quelques écoutes… et laissons lui le temps.
Voir le clip Rocket sur Youtube (l’intégration sur les sites est interdite par sa maison de production
(()
Soma – Jewel and the Orchestra
Un nouveau groupe très sympathique découvert hier sur Taratata.. qui arrive avec un premier album et un futur tube selon nous, The Backyard, même si ce n’est pas le premier single extrait
((
En rapide, ils viennent d’Istres, ont déjà pas mal écumé les scènes françaises et ont fait plusieurs premières parties (Sansévérino, etc…). Mais ce qui nous intéresse, c’est leur premier album JEWEL AND THE ORCHESTRA, sorti ce mois-ci chez Sony. Vous pouvez écouter l’album
Ils ne peuvent plus le cacher : Prince et Justin Timberlake ont eu un fils caché… Le couple le plus improbable de l’année a enfanté un bébé qui promet. Et si ca ne suffisait pas, je pense que Michael Jackson en serait le parrain… C’est sûr, ces 3 fées se sont penchées sur son berceau et lui ont donné leurs meilleurs recettes, leurs « trucs » pour rendre la musique sexy et dansante ! J’avoue, le nom de Robin Thicke me disait quelque chose, j’avais vu la vidéo de Lost without you.. mais bon.. Ca ne m’avait pas marqué… Et pourtant, Robin Thicke est déjà dans le business de la musique depuis 1993 (il avait alors…. 16 ans) en produisant des titres notamment pour Brandy. Sa carrière de producteur explose ensuite et il travaille, excusez du peu, avec Mary J. Blige, Mariah Carey, Christina Aguilera et même Michael Jackson…. Il croule alors sous les disques d’or. Mais ca ne suffit pas à ce musicien hors-pair qui décide en 2002 de se mettre aussi devant le micro… Cela donne 3 albums BEAUTIFUL WORLD, THE EVOLUTION OF ROBIN THICKE et SOMETHING ELSE, dont les deux derniers ont été signés sur le label de Pharell Williams, Star Trak Records. Sorti le 18 décembre 2009, SEX THERAPY : The session est donc déjà son 4ème album. Sur cet album, il a travaillé avec tous les producteurs Hip hop et R&B les plus tendances : Jay-Z, Pharell Williams, The game (le tube de snoopy dog actuel), snoop dog himself, Kid Cudy…. Que la crème actuelle pour créer un son sophistiqué et dansant !!! En écoutant SEX THERAPY, j’ai été marqué immédiatement par la maturité et la maîtrise impressionnante qu’il affiche. On sent le musicien (il peut rejouer un morceau après une seule écoute) et le technicien qui a envie de toucher à tout, tant il est à l’aise et qu’on sent de très bonnes influences (Stevie Wonder entre autre). Car Robin ne se cantonne pas à un style qu’il répéterait sans gros risque tout au long de l’album… Non-Non ! Il s’essaye avec autant de grâce au Hip hop, à la funk teintée de Dance, au R&B, aux sonorités latines et même à des ballafes Jazzy-70′s. A la différence de son grand rival Justin Timberlake, qui se cantonne quand même beaucoup à un style (on conseillerait bien à Justin de lâcher un peu Timbaland pour changer d’horizon), Robin vagabonde, dandine… Mais il faut avouer que la comparaison est évidente. Jugez par vous-même : Robin a une voix terriblement sensuelle, sexy (2 luv bird)… Il est aussi à l’aise dans les aigus (Million dolla) que sur les chansons où il joue le latin lover (Meiplé). Rajoutez à cela que Mère nature n’a pas été trop ingrate avec lui, et je ne vous conseille pas de faire écouter Robin à votre copine, car il risque de devenir son chouchou… Et celui de votre belle-mère aussi. Ne leur montrez pas cette vidéo par exemple… Mais Robin c’est plus que le mannequin qu’on peut voir en photo, le bellâtre « latin lover » qui fait passer Ricky Martin pour un papy et Justin pour un laidron… Alors bien sûr, il n’y a pas encore sur tout l’album la constance de la nouveauté (2 luv Bird, Just right, sont un peu convenus) qu’il y a sur le single Sex Therapy par exemple.. Mais n’en demandons pas trop et profitons d’un formidable album à écouter en boucle pour ses petites oreilles, ou à plus pour «emm….. » vos voisins !!!! Ecoutez gratuitement l’album SEX THERAPY sur Deezer Sex Therapy : c’est incontestablement une réussite : un slow digne de la grande époque de Prince des années 80 !!! On retrouve le mélange de mélancolie, de complainte et de rage qui faisait la magie d’un If I was your girl friend, d’un Nothing compares… ou d’un Ballad of Dorothy Parker. Avec par exemple des arrangements de violon qu’on n’avait jamais entendu… Dommage que le clip ressemble au xième clip de Mariah Carey… le garçon mérite mieux que d’être cantonné à un éphèbe qu’on ballade dans une villa. Shakkin : une chanson R&B super efficace, mélange de Destiny’s Child (on retrouve l’idée d’un gimmick répétitif comme sur Bootilicious) et de Black Eyed Peas (Epoque THE END bien sûr) pour le refrain… On retrouve d’ailleurs un peu le style des BEP dans Elevatas… Meiplé: Un hymne drôle et moderne à la luxure sur un yacht à St-Tropez, où le champagne coule à flot pour des filles toutes plus jolies les unes que les autres. Le latin crooner s’essaye aux « Je ne sais quoi » susurré avec un accent anglais à une Brigitte Bardot revenue juste pour lui. Le morceau sample d’ailleurs le titre « Moi je joue » de Brigitte Bardot (1964) en prenant des phrases dites par la chanteuse/comédienne dans cette chanson… Le futur TUBE de l’été 2010 et en tout cas le 2nd single extrait de l’album. Elevatas : A écouter pour les « houu » à la Michael Jackson qu’on croirait sorti d’outre tombe, et la façon de chanter empruntée il faut l’avouer à Lenny Kravitz (avec une voix très travaillée et susurrée comme IF I could fall in love ou Black velveteen). Rollacosta, chanté avec Estelle (American Boy) : des sonorités funk d’un Prince remis au goût du jour, associés au rythme R&B du début des années 2000, que Jackson a souvent utilisé dans des titres comme You rock my world ou Scream. Million Dolla Baby : un mélange de Jazz et de musique des années 70, avec les orgues, piano et chœurs qui vont bien… Une sonorité très tendance « revival » je dois bien avouer… qu’on pourrait croire sortie de films comme American Beauty ou de séries HBO. Avec en featuring la prometteuse Jazmine Sullivan. - Meiple - Session d’enregistrement avec Jay-Z - Dreamworld - Live à la TV US . Il y cite rapidement ses maîtres : Jakson et Prince SEX THERAPY : THE SESSION – Robin Thicke
Robin Thicke en 2 mots
SEX THERAPY : THE SESSIONS en détail
Nos chansons préférées de SEX THERAPY
Ecoutez ROBIN THICKE si vous aimez…
En bonus : live, interview de ROBIN THICKE


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