Professor Green – Alive till I’m dead
Professor Green, de son vrai nom Stephen Paul Manderson, le nouveau beau gosse du rap, est un Londonien de 26 ans dont le premier album, ALIVE TILL I’M DEAD, est sorti cet été. Le second est déjà en préparation et devrait s’intituler GOOD TIMES.
OK, côté voix, c’est du Eminem tout craché. Ça peut énerver au début mais on s’y fait et il faut bien admettre que l’ensemble est sympathique.
Savant mélange de rap et d’electro (Fallin Down et Oh My God), ses chansons peuvent aussi faire penser à du Kanye West featuring Eminem (comme sur Where Do We Go aux sonorités très seventies.)
Deux titres ont particulièrement retenu notre attention : Just Be Good To Green avec Lily Allen et Good Night, particulièrement classe.
Pour la petite histoire, Professor Green est un surnom que lui donnaient ses clients lorsque le charmant bambin dealait du cannabis… Qui s’en serait douté quand on voit sa gueule d’ange…
Professor Green – Vidéo « I need you tonight »
http://www.dailymotion.com/videoxcrxlwProfessor Green – Vidéo « Just be good to me » featuring Lily Alen
http://www.dailymotion.com/videoxdeue8SEX THERAPY : THE SESSION – Robin Thicke
Ils ne peuvent plus le cacher : Prince et Justin Timberlake ont eu un fils caché… Le couple le plus improbable de l’année a enfanté un bébé qui promet. Et si ca ne suffisait pas, je pense que Michael Jackson en serait le parrain… C’est sûr, ces 3 fées se sont penchées sur son berceau et lui ont donné leurs meilleurs recettes, leurs « trucs » pour rendre la musique sexy et dansante !
Robin Thicke en 2 mots
J’avoue, le nom de Robin Thicke me disait quelque chose, j’avais vu la vidéo de Lost without you.. mais bon.. Ca ne m’avait pas marqué… Et pourtant, Robin Thicke est déjà dans le business de la musique depuis 1993 (il avait alors…. 16 ans) en produisant des titres notamment pour Brandy. Sa carrière de producteur explose ensuite et il travaille, excusez du peu, avec Mary J. Blige, Mariah Carey, Christina Aguilera et même Michael Jackson…. Il croule alors sous les disques d’or.
Mais ca ne suffit pas à ce musicien hors-pair qui décide en 2002 de se mettre aussi devant le micro… Cela donne 3 albums BEAUTIFUL WORLD, THE EVOLUTION OF ROBIN THICKE et SOMETHING ELSE, dont les deux derniers ont été signés sur le label de Pharell Williams, Star Trak Records.
Sorti le 18 décembre 2009, SEX THERAPY : The session est donc déjà son 4ème album. Sur cet album, il a travaillé avec tous les producteurs Hip hop et R&B les plus tendances : Jay-Z, Pharell Williams, The game (le tube de snoopy dog actuel), snoop dog himself, Kid Cudy…. Que la crème actuelle pour créer un son sophistiqué et dansant !!!
SEX THERAPY : THE SESSIONS en détail
En écoutant SEX THERAPY, j’ai été marqué immédiatement par la maturité et la maîtrise impressionnante qu’il affiche. On sent le musicien (il peut rejouer un morceau après une seule écoute) et le technicien qui a envie de toucher à tout, tant il est à l’aise et qu’on sent de très bonnes influences (Stevie Wonder entre autre). Car Robin ne se cantonne pas à un style qu’il répéterait sans gros risque tout au long de l’album… Non-Non ! Il s’essaye avec autant de grâce au Hip hop, à la funk teintée de Dance, au R&B, aux sonorités latines et même à des ballafes Jazzy-70′s. A la différence de son grand rival Justin Timberlake, qui se cantonne quand même beaucoup à un style (on conseillerait bien à Justin de lâcher un peu Timbaland pour changer d’horizon), Robin vagabonde, dandine… Mais il faut avouer que la comparaison est évidente. Jugez par vous-même :
Robin a une voix terriblement sensuelle, sexy (2 luv bird)… Il est aussi à l’aise dans les aigus (Million dolla) que sur les chansons où il joue le latin lover (Meiplé). Rajoutez à cela que Mère nature n’a pas été trop ingrate avec lui, et je ne vous conseille pas de faire écouter Robin à votre copine, car il risque de devenir son chouchou… Et celui de votre belle-mère aussi. Ne leur montrez pas cette vidéo par exemple…
Mais Robin c’est plus que le mannequin qu’on peut voir en photo, le bellâtre « latin lover » qui fait passer Ricky Martin pour un papy et Justin pour un laidron… Alors bien sûr, il n’y a pas encore sur tout l’album la constance de la nouveauté (2 luv Bird, Just right, sont un peu convenus) qu’il y a sur le single Sex Therapy par exemple.. Mais n’en demandons pas trop et profitons d’un formidable album à écouter en boucle pour ses petites oreilles, ou à plus pour «emm….. » vos voisins !!!!
Nos chansons préférées de SEX THERAPY
Ecoutez gratuitement l’album SEX THERAPY sur Deezer
Sex Therapy : c’est incontestablement une réussite : un slow digne de la grande époque de Prince des années 80 !!! On retrouve le mélange de mélancolie, de complainte et de rage qui faisait la magie d’un If I was your girl friend, d’un Nothing compares… ou d’un Ballad of Dorothy Parker. Avec par exemple des arrangements de violon qu’on n’avait jamais entendu…
Dommage que le clip ressemble au xième clip de Mariah Carey… le garçon mérite mieux que d’être cantonné à un éphèbe qu’on ballade dans une villa.
Shakkin : une chanson R&B super efficace, mélange de Destiny’s Child (on retrouve l’idée d’un gimmick répétitif comme sur Bootilicious) et de Black Eyed Peas (Epoque THE END bien sûr) pour le refrain… On retrouve d’ailleurs un peu le style des BEP dans Elevatas…
Meiplé: Un hymne drôle et moderne à la luxure sur un yacht à St-Tropez, où le champagne coule à flot pour des filles toutes plus jolies les unes que les autres. Le latin crooner s’essaye aux « Je ne sais quoi » susurré avec un accent anglais à une Brigitte Bardot revenue juste pour lui. Le morceau sample d’ailleurs le titre « Moi je joue » de Brigitte Bardot (1964) en prenant des phrases dites par la chanteuse/comédienne dans cette chanson… Le futur TUBE de l’été 2010 et en tout cas le 2nd single extrait de l’album.
Elevatas : A écouter pour les « houu » à la Michael Jackson qu’on croirait sorti d’outre tombe, et la façon de chanter empruntée il faut l’avouer à Lenny Kravitz (avec une voix très travaillée et susurrée comme IF I could fall in love ou Black velveteen).
Rollacosta, chanté avec Estelle (American Boy) : des sonorités funk d’un Prince remis au goût du jour, associés au rythme R&B du début des années 2000, que Jackson a souvent utilisé dans des titres comme You rock my world ou Scream.
Million Dolla Baby : un mélange de Jazz et de musique des années 70, avec les orgues, piano et chœurs qui vont bien… Une sonorité très tendance « revival » je dois bien avouer… qu’on pourrait croire sortie de films comme American Beauty ou de séries HBO. Avec en featuring la prometteuse Jazmine Sullivan.
Ecoutez ROBIN THICKE si vous aimez…
- Le funk et le ryhtme des maîtres Jackson et Prince.
- Le son Jay Z, la voix de Justin Timberlake
- Les latin lover comme Enrique ou Ricky… mais avec de la classe.
En bonus : live, interview de ROBIN THICKE
- Meiple - Session d’enregistrement avec Jay-Z 
- Dreamworld - Live à la TV US . Il y cite rapidement ses maîtres : Jakson et Prince 




